


Antonio Florio
I Turchini
Rosario Totaro
Maria Grazia Schiavo
Giuseppe De Vittorio
Filippo Mineccia
Cristina Grifone
Giuseppe Naviglio vendredi 15 novembre, Opéra de Lausanne, 20h
J.S. Bach (1685-1750)
Quodlibet « Was seind das vor große Schlösser », BWV 524
à 4 voix, avec basse continue
Cantate « Amore Traditore », BWV 203
pour basse, et basse continue
Cantate « Non sa che sia dolore », BWV209
pour soprano, flûte traversière et orchestre
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C. Caresana (1640-1709)
La pastorale a 5 con stromenti
« Per la nascita del Verbo » (Napoli 1670)
O. Giaccio (XVIIe s.)
Pastorale sulla ciaccona a 2 tenori (Napoli 1645)
C. Caresana
La Tarantella a 5 voci con stromenti
« Per la nascita del Verbo » (Napoli 1673)
On doit à Antonio Florio et à l’ensemble I Turchini d’avoir ressuscité les inestimables trésors musicaux de Naples. Ce baroque napolitain chaleureux, joyeux, explosif parfois, vivement coloré toujours, se manifestait surtout dans les rues, dans les centaines d’églises, de couvents et de chapelles, et dans les innombrables occasions de fête. Dans ce concert doublement festif sont présentées trois pages profanes allemandes et trois pages sacrées napolitaines. D’abord, de la jeunesse de Bach, un quodlibet (« plaisanterie ») combinant avec humour, sans doute à l’occasion d’un mariage, différents textes et mélodies alors connus de tous, ainsi que deux cantates solistes d’essence italienne, l’une pour basse, l’autre pour soprano. Ensuite, de Cristofaro Caresana et Orazio Giaccio, des cantates pour la Nativité exprimant des situations qui firent l’objet des premières « crèches napolitaines » dont la tradition a traversé les siècles et perdure aujourd’hui encore.
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